Comportement
lors du
party de bureau Extrait
de mon livre « Le rôle de l’image de soi et du savoir-faire au bureau » Très bientôt, les
émissions de radio, de télévision et les magazines
mettront l’emphase sur le comportement à adopter lors du party de
bureau. Ce
sujet revient tous les ans à cette époque, un peu comme les fraises au
mois de
juin. -
Flirter avec un
collègue ou un patron; -
Boire
excessivement; -
Se gaver au
buffet; -
Exprimer des
points de vue et opinions que vous garderiez
pour vous en d'autres temps; -
Porter votre
décolleté plongeant et autres vêtements
suggestifs; -
Donner des
cadeaux inappropriés; -
Commander ce
qu'il y a de plus cher au menu parce que c'est
le patron qui paie; -
Suggérer des vins
lorsque vous êtes invité(e), (c'est la
personne qui invite qui paie l'addition et qui choisit les vins). À éviter : 1.
Ne buvez pas trop; 2.
Ne portez pas de
vêtements suggestifs (décolleté, minijupe,
vêtements trop moulants); 3.
Ne flirtez pas; 4.
Ne vous propulsez
pas à la table du buffet pour le dévaliser; 5.
Ne parlez pas des
autres; 6.
N'invitez pas vos
amis ou votre conjoint sans en avoir obtenu
la permission; 7.
Ne vous plaignez
pas de vos collègues, patrons et politiques
de l'entreprise; 8.
Évitez les
conversations trop intimes; 9.
Ne vous vantez
pas de vos exploits professionnels ou
personnels; 10.
S'il y a échange
de cadeaux, ne donnez pas un cadeau à connotation
sexuelle; 11.
Écoutez et
laissez parler les autres. Conseils : 1.
Présentez-vous
aux nouveaux employés et facilitez les
présentations; 2.
Ne passez pas
toute la soirée avec votre clan. Circulez; 3.
Mangez un peu
avant l'événement. Vous supporterez mieux l'alcool
et mangerez moins durant l'événement; 4.
Si la réception
comprend des employés d'autres succursales,
portez une cocarde du côté droit, avec votre nom et l'adresse de la
succursale
pour faciliter les présentations; 5.
Sachez tenir
votre verre, serviette et canapés pour offrir
une main propre en tout temps; 6.
Surveillez votre
langage et les sujets de conversations; 7.
Si vous voyez que
les sujets de conversations ne vous
conviennent pas, faites-les dévier ou changez de groupe; 8.
Comportez-vous
comme si vous étiez sous observation parce que vous l'êtes; 9.
Si votre conjoint
vous accompagne et qu’il flirte avec un ou
une collègue, il est temps de quitter; 10.
Si vous dansez,
gardez vos distances; 11.
Ne soyez pas la
dernière ou le dernier à quitter les lieux; 12.
Remerciez les
patrons et les organisateurs du party.
Démarquez-vous des autres! 13.
Si vous êtes
invité(e) au restaurant, demandez à votre patron
ce qu'il suggère et si vous êtes le patron, donnez des suggestions à
vos
invités. Rendez les gens à l'aise! Comment éviter de
trop boire ? Ralentissez
en buvant un drink suivi d'un verre d'eau en alternance. Optez pour la
bière ou
le vin plutôt que les savants mélanges qui assomment et encore là,
mettez de
l’eau dans votre vin. -
Les employés ne
donnent pas de cadeaux individuels aux patrons. Si vous tenez à en
donner un,
optez pour un cadeau de groupe. -
Si vous avez une
assistante, adjointe ou secrétaire, offrez-lui un cadeau. Il s'agit
d'une belle
marque d'appréciation. Un bonus n'est pas considéré comme un cadeau. -
Évitez les
cadeaux
trop personnels ou trop dispendieux. -
Si vous ne donnez
pas
de cadeaux à tous les employés, mais à vos proches collaborateurs,
offrez-les
en privé. Et oui, en Amérique, on doit ouvrir le cadeau devant la
personne qui
l'offre. Cela peut varier d’un pays à l’autre.
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Recevoir et
être reçu
Si
la galanterie est une fierté nationale en France, elle ne l’est pas
nécessairement
ici. Les plus jeunes n’en connaissent pas l’importance et les plus
vieux ne la
pratiquent plus. Quel
dommage ! Lors des
réceptions, tirez la chaise de votre compagne. Laissez-la s’asseoir et
repoussez lentement la chaise. Attendez que les femmes soient assises
avant de
vous asseoir à votre tour. Complimentez-la ! Et vous, madame, ne riez
pas. Acceptez
les hommages avec le sourire et dites « merci » tout simplement.
Monsieur,
servez le vin à votre compagne, offrez-lui les plats avant de vous
servir,
aidez-la à enlever ou à remettre son manteau, ouvrez-lui la portière de
la
voiture, raccompagnez-la. Monsieur, remettez la galanterie à l’ordre du
jour !
Madame, sachez l’apprécier.
À
table ! Pour
favoriser la conversation, on aura pris soin de séparer les couples et
d’alterner les hommes et les femmes.
Attendez qu’on vous assigne une place ou encore
dirigez-vous vers la
place où on a installé une petite carte avec votre nom. Les hommes ont
le
devoir de faire la conversation avec leur voisine de table. Lorsque
l’hôtesse ou l’hôte prend sa serviette et l’installe sur ses genoux,
faites de
même. Messieurs, la
serviette ne se noue
pas autour du cou et elle ne se coince pas dans la ceinture non plus.
Ne passez
pas votre belle cravate en soie sur votre épaule pour ne pas risquer de
la
salir. Apprenez à utiliser les couverts de la bonne façon.
École
internationale d’étiquette et de protocole |
- L’apparence générale représente 60% de votre image : vêtements, coiffure, maquillage, accessoires. - Le langage représente 30% de votre image: le son, le ton de la voix, le débit, le volume. - Le vocabulaire, c’est-à-dire le choix des mots que vous faites, représente 10% de votre image. - Les gestes appuient ou contredisent vos paroles. C’est l’ensemble de ces critères qui contribue à façonner votre personnalité et votre charisme. Demandez-vous pourquoi certaines personnes ne parviennent pas à avoir du succès. Pensez aux politiciens par exemple; certains dégagent du charisme et passent plus facilement leurs messages, alors que d’autres personnes doivent trimer dur pour arriver à leurs fins. Dans le Journal Les Affaires du 2 août 2008, un article du journaliste Olivier Schmouker, intitulé : Comment démasquer un bluffeur, a attiré mon attention. Son article avait rapport avec le poker. Mais, vous, au bureau, est-ce qu’on vous bluffe ? Pouvez-vous identifier ces signes qui ne trompent pas ? Pouvez-vous faire la différence entre la vérité ou le mensonge ? Vous pourriez le faire, si vous prêtiez attention à des gestes ou mimiques qui peuvent sembler banals mais qui dévoilent beaucoup de choses. Ces stratégies sont sûrement utiles au poker, mais aussi dans la vie de tous les jours. En PNL (Programmation Neuro Linguistique) on nous apprend, entre autres choses, à porter une attention spéciale aux gestes. Ces gestes, Isabelle Mercier, championne de poker, les utilisent bien. Vous vous demandez quoi regarder ? Vous voulez démasquer la nervosité chez les gens, voici quelques signes : - Les paupières se mettent à battre. - Les lèvres tremblent. - Les gens déglutissent. Les carotides s’activent. - Le regard est fuyant. - On se gratte le cou ou le nez. - On joue avec ses bagues. À quoi riment les démangeaisons ? Vous vous grattez le nez, l’œil, l’oreille, le menton. Cela est un geste d’ennui ou de mensonge. Vous ne voulez pas être trahi par vos gestes lors d’une réunion ? Appuyez vos bras et mains sur la table en vous avançant au dessus de celle-ci. Si vous reculez sur votre chaise lors de la réunion, cela signifie que vous n’êtes pas tout à fait d’accord avec les propos. Surveillez vos mimiques. Vous froncez un sourcil et plissez le front : êtes-vous perplexe ou incrédule ? Vous faites la moue : êtes-vous en désaccord ? La synchronisation. La communication, c’est un peu de la séduction. En programmation neuro-linguistique (PNL), on nous enseigne à synchroniser nos gestes avec ceux de notre interlocuteur. Un geste bien placé renforce nos paroles. Pourquoi s’en priver ? Je vous suggère un livre qui détaille tous les gestes. Les gestes du succès Les mots de la réussite par Joseph Messinger- FIRST Édition. Bonne lecture et bon mois d’octobre ! Rédaction : Ginette Salvas, École internationale d’étiquette et de protocole Révision de texte : Sylvie Croteau, Les Productions Littéraires Du Quai Penché (quaipenche@videotron.ca)
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La gentillesse, nouvel
outil de
réussite Depuis
plusieurs années, je vous entretiens sur
l’étiquette, les bonnes manières, la courtoisie,
la politesse et la
gentillesse. Il
existe
deux sortes de gentillesse : la
vraie gentillesse, celle qui est empreinte de
sincérité et non d’une fausse
politesse, calculée et superficielle. Il
s’agit là d’une expérience extraordinaire de
développement personnel. Pour y
parvenir, il faut accepter de changer radicalement notre manière
d’être et de
penser. Cela vous mènera à une libération
intérieure. Il
y a également la fausse gentillesse.
Cette forme de gentillesse est celle du faible qui s’en sert pour se
donner
bonne conscience ou encore pour arriver à ses fins. Que penser de la
gentillesse dans le monde d’aujourd’hui ?
Tout
n’est pas rose dans notre monde actuel. Pourtant, les rapports humains
sont
moins chaleureux, les occasions de se rencontrer moins nombreuses, les
contacts
plus impersonnels et rapides. On valorise plus le profit que le rapport
humain.
Les bonnes manières déclinent. Les amitiés sont
moins durables. Exemples de
cela : le répondeur, le libre service, le guichet bancaire,
les
distributeurs automatiques, le courriel rapide, et j’en passe. On y revient
tranquillement. Une
des dernières
publicités de Sur
la page
couverture du récent magazine français Management, nous pouvons lire :
« Peut-on réussir en étant gentil ? » Le magazine Affaires
Plus de
septembre réfère à cet article. Il
semble que
les gens prêts à tout, au verbe acerbe et aux dents
longues, de même que les
durs n’ont plus la cote dans les entreprises. Les bons sentiments, la
sincérité
et la franchise sont à la hausse, mais cela n’est pas
gagné. Si
vous
associez le mot « gentillesse » avec « faiblesse,
timidité ou naïveté », vous
faites erreur. Être
gentil,
c’est tout simplement faire attention aux gens, ne pas chercher
à les mettre en
boîte ou à leur faire perdre la face. Un
économiste
avance dans le mensuel français Ça
m’intéresse de février, que
« …plus de gentillesse dans les
entreprises, c’est 5% de PIB (produit intérieur brut) en plus
». Vous
vous
demandez si vous êtes assez gentil, pas assez gentil ou pas
gentil du tout ? Je
vous suggère le livre de Piero Ferrucci L’art
de la gentillesse. Je vous l’ai déjà
recommandé et je le fais à nouveau
parce qu’il s’agit d’un livre qui ne peut que nous faire du bien. Le
magazine Affaires
plus de mars 2008 consacre plusieurs pages à
l'importance de soigner
ses manières et son savoir-vivre en affaires et en
société. Le Journal
Les Affaires du 19 juillet y consacre deux pages
entières et la revue Gestion
des HEC (Été 2008), 5 pages entières. D’après
vous, est-ce que les gentils ont de l’avenir dans notre
société ? Écrivez vos
commentaires sur notre blogue. |
Vous pouvez lire l'article sur le site Internet « lesaffaires.com ». Tapez le mot « etiquette » dans leur outil de recherche. Bonne lecture ! Merci à la revue Gestion de l'École des Hautes Études Commerciales qui a également consacré plusieurs pages à ce sujet. C'est toujours plaisant de constater que deux médias sérieux s'intéressent à un sujet que j'enseigne et qui me passionne depuis plusieurs années. |
J'ai
lu quelque part qu'en France en 2006, un sondage révèle
que la simple
formule « bonjour » ou « au revoir » n’est
utilisée que dans 44% des fins de
conversation.
Dans un cas sur trois, aucune formule de politesse n’est
utilisée
à la fin d’une conversation téléphonique.
Les réceptionnistes françaises tendent à acheminer
les appels
sans la moindre phrase pour situer l’appelant. |
L’heure du thé |